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undefined"Au soir, les ombres s'allongent, la brûlure s'apaise, dans une apothéose de verts, de roses et de lilas, le gros oeil de braise rougeoie pour se fermer bientôt, à l'occident, sous sa paupière de grès noir ; le ciel se recueille, il pâlit ; l'univers attend, le vent fraîchit ; brusquement, sans crépuscule, c'est la nuit."

Théodore Monod - Méharées - Babel - 1937, 1947, 1989

Tag(s) : #La Nomadine

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