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Rendez-vous du vendredi...
On écoute Khadija raconter Zahra...
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et aujourd'hui y a-t-il un désert qui est épargné?..."
               
 

Y a-t-il un grain de sable qui ne fut pas touché sans douceur? J'imagine qu'elle aurait crée une association, comme c'est la mode aujourd'hui, et remué terre et ciel pour laisser le désert tranquille ou au moins le traiter avec l'amour et  le respect  qu'il mérite.  Le désert n'a jamais refusé de se révéler à qui que ce soit capable de l'écouter et de l'aimer, il ne reconnaît ni les couleurs ni les formes mais il reconnaît les âmes et c'est ce qui fait sa grandeur, la première fois où j'ai vu la mer, cet autre grand espace bleu , j'étais fascinée devant cette immensité, mais l'immensité du désert c'est différent, l'eau coule et voyage avec nos regards nos souvenirs et nos pensées mais le sable les grave avant de les laisser partir vers le lointain, les gouttes d'eau ne peuvent pas aller séparément mais les grains de sables le font et pourtant ils finissent par se reconnaître et se retrouver quelque part dans le désert, ce qui les rapproche c'est l'imprévisible et la capacité de cerner nos âmes et de les éparpiller, la fleur du désert n'a jamais vu la mer mais je crois qu'elle l'aurait aimé pas comme les dunes mais autrement, elle aurait reconnu dans les vagues ses dunes bien aimées, mais elle aurait reproché aux vagues de partir si vite avant d'emplir ses yeux. elle aurait aimé la voix des vagues, leur couleur  mais je suis sure qu'elle aurait préféré le coucher du soleil doré car c'est le plus proche de son univers, à la mer comme au désert le soleil ne peut paraître aussi beau aussi grand et aussi proche.

Tag(s) : #feuilleton

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