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Je suis avec Khadija (photo ci-dessous) pour rédiger ce billet. Je vous fais donc partager avec vous ce qu'elle me dit :
"Alors que Mohamed était encore enfant, il n'avait pas encore eu la révélation, il était avec son oncle commerçant, il apprenait le métier. Un prêtre (bahira) se présenta, il dit à l'oncle qu'il avait avec lui le IMGP6239dernier prophète et qu'il devait en prendre grand soin car un destin particulier lui était destiné.
La vie continua, Mohamed appris le métier et se révéla un commerçant hors pair,  réputé et respecté pour sa droiture et son respect de chacun.
Une femme, Khadija, fille de commerçant, veuve, de 15  ans son aînée, vint à apprendre l'existence d'un tel homme. Elle chargea une autre femme d'aller voir Mohamed et de l'informer qu'une femme, veuve et fortunée souhaitait l'épouser. 
Ils se rencontrèrent et se marièrent.
Leur union donna naissance à plusieurs enfants. Seules les filles survécurent :
Zeineb, Rokaya, Oum Keltoum, Fatim'Zahra ....
Un jour, Mohamed eut sa première révélation : "Lis" ; il s'en ouvrit à son épouse qui le rassura et lui présenta son cousin Waraqa, expert dans les écritures saintes (chrétiennes). C'est ainsi qu'il apprit à lire.

Durant toute la durée du mariage entre lui et Khadija, elle fut la seule et l’unique.

Quelques années après sa mort il se remaria à plusieurs reprises, mais jamais il n’oublia Khadija ; il parlait tout le temps d’elle au grand dame de certaines.

Les mariages qu’il fit furent parfois politiques, pour des causes sociales.
Parmi les 10 femmes et 2 concubines qu’il eut après Khadija, il y eut des veuves, une divorcée, des juives, coptes et bien sûr des disciples.

Seule Aïcha, la 3e qu’il épousât était vierge au mariage : très jeune, elle fut sa disciple, après sa puberté il l’épousât. C'est elle qui ensuite enseignât aux hommes à travers les hadites  les préceptes de la religion qui prenait corps (environ le 1/3 alors)et témoigne de la vie quotidienne  auprès du prophète. Par exemple, elle prenait son bain avec lui, ils faisaient la course régulièrement, ils étaient compagnons en toute circonstance.

Sa première fille Fatim’Zahra mourût 6 mois après sa mort. Toutes les autres filles avaient périt auparavant ; ce qui fit dire que le patrimoine du prophète ne serait pas transmis à un homme, mais qu’il appartenait à tous.

On le voit à travers toute sa vie, la femme était d'une importance capitale, inspirant le respect et considérée comme une partenaire, une amie, une inspiratrice.

Oum Salama, par exemple, le conseilla à un moment donné, ce qui permit déviter une crise en lui suggérant de se raser la tête avant de sortir de sa tente, comme le faisaient les pèlerins pour annoncer la fin du pèlerinage à la Mecque.
Le déroulement de la vie fait qu'aucun garçon ne survécut et ne put arriver à l'âge adulte ; sa vie était donc entourée de femmes : ses épouses et concubines, ses filles ; Fatim'Zahra en particulier."

Bien avant son avènement, il existait une coutume dans certaines tribus qui consistait à enterrer les filles vivantes. Il eut une révélation qui donna la sourate n° 81 que nous vous proposons ici, traduite en français par Nourredine Bin Mahmoud et mit fin à cette sordide coutume.


Sourate 81 du soleil qui s'éteint :
"lorsque le soleil s'éteindra,
que les étoiles tomberont des nues,
que les montagnes se mettront en marche,
que les chamelles seront abandonnées,
que les animaux sauvages se regrouperont,
que les mers déborderont,
que les âmes rejoindront les corps,
qu'on demandera à la fille enterrée vivante
pour quel crime elle a été mise à mort"

Tag(s) : #culture

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